Quelques anecdotes du territoire montréalais en 1911
D’après Clare B. Miller (1912), à la fin de l’été 1911 sur le mont Royal, en raison d’un long été chaud et sec, la plupart des petits ruisseaux étaient asséchés et le niveau des étangs était bas.
Toujours durant l’été 1911, la rivière des Prairies, alors également appelée Back River, affichait un niveau d’eau très bas, particulièrement au Sault-au-Récollet.
Les carrières au nord de la rue Des Carrières, soit à l’endroit du parc du Père-Marquette, étaient partiellement abandonnées en 1911. Le calcaire de Trenton était entrecoupé à intervalles réguliers par des dykes (intrusions magmatiques) issus de la quatrième période d’activité du mont Royal. N’ayant pas la valeur commerciale du calcaire, ces derniers ont été laissés intacts et servent à diviser certaines des carrières en étangs.
En 1911, ces carrières servaient déjà en partie de dépotoirs. Miller y note la présence de « déchets, de boîtes de conserve, de vieilles bottes, etc. ». On pouvait tout de même y observer des grenouilles !
Voilà, c’est tout ! Outre ça, son mémoire traite des algues à Montréal, donc j’ai des doutes que ça intéresse qui que ce soit ici, hein ?
Référence
Miller, C. B. (1912). Fresh-water algae occurring in the vicinity of Montreal [Mémoire de maîtrise, Université McGill]. https://doi.org/10.82308/46939

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