Potentiel archéologique à Pointe-Claire : lié à la flore ancienne et aux buttes
D’après le rapport d’Archéotec (2002), le paysage de Pointe-Claire présente plusieurs secteurs à fort potentiel archéologique. En raison de la présence de buttes en promontoire et d'une flore indicatrice repérée sur d'anciennes photos aériennes, les zones illustrées sur cette carte affichent un potentiel élevé pour la découverte de vestiges des Premières Nations.
« Les ressources forestières exercent aussi une grande influence sur les choix des groupes amérindiens de s’établir ou non à tel endroit. La composition du couvert forestier est restée sensiblement la même au cours des huit derniers millennaires, bien que la densité de chacune des espèces végétales ait sans doute fluctué au gré des changements climatiques. Les espèces présentes en 1928 comprennent de l’érable, du chêne et peut-être de l’orme et du noyer. Le noyer a toujours constitué un attrait pour les populations amérindiennes, car ses noix étaient une denrée recherchée ; il en était de même pour les glands du chêne (Erichsen-Brown, 1979). Puisque le noyer est présent en bon nombre sur l’île Dorval, située immédiatement en aval, il est fort possible qu’il ait été abondant dans l’aire d’étude. » (Archéotec, 2002)
Référence
Archéotec (2002). Étude de potentiel archéologique : Territoire compris entre les limites de Beaconsfield et de Dorval au sud de l’avenue Donegani (Projet de réfection des services publics, avenues Sainte-Anne et Saint-Joachim). Ville de Pointe-Claire.


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