D’après une recherche initiale d’Olivier Racicot sur Facebook : « Difficile à croire aujourd’hui, mais il y avait autrefois le Camping Henri directement sur Notre-Dame à Pointe-aux-Trembles (intersection de Françoise-Langlois). »
S’ensuivent quelques anecdotes de lecteurs : Julie Martel : « Au début des années 1980, c’était la famille Giroux [propriétaires ?]. Il y avait surtout des Américains. On allait leur parler, nous en français et eux en anglais. Le plus drôle, c’est qu’on se comprenait très bien. Il y avait une piscine hors terre, une balançoire et, l’hiver, une patinoire. J’adorais cet endroit. » ; Line Larochelle : « En 1987, quand je suis arrivée à Pointe-aux-Trembles pour la première fois, il restait encore la pancarte du Camping Henri sur le terrain de la maison Antoine-Beaudry et des maisons autour. » ; Claude Lefebvre: « Il y avait beaucoup d’Américains qui venaient au Camping Henri. » ; Linda Pinet : « Nos amis de Québec campaient là lorsqu’ils venaient à Montréal. J’avais 12 ou 13 ans. J’allais les rejoindre pour quelques jours. J’en ai gardé de très bons souvenirs et j’y repense encore parfois. »

Vers 1930, il y avait un petit aéroport à l’emplacement du garage actuel de la RTL, exploité par Fairchild Aircraft Ltd. On semble alors utiliser à la fois des pistes terrestres (très rudimentaires sur les photos aériennes de 1930) et des installations nautiques pour hydravions.
Sur une carte nautique de 1947, on retrouve d’ailleurs les mentions « Seaplane Anchorage » (mouillage pour hydravions) ainsi que « Dragged to 6 feet (Buoyed) », soit « dragué à 6 pieds (balisé) ».
Recherche de Karine Patoine-Archambault : « L’architecte Henri Colombani conçoit les plan de cette tour (38,7 mètres) qui allait devenir le centre d'attraction du nouveau square « européen » du marché public de Saint-Léonard. Bien que le marché fut la proie des flammes très peu de temps après son ouverture et qu'il n'a pas été réouvert par la suite, la tour est restée là jusqu'au début des années 2000. Je ne connais pas la date mais c'est entre 2002 et 2007. En 2007, on ne la voit pas dans Google Map. Peut-être que quelqu'un sait pourquoi on l'a détruit et quand exactement ? »
D’après l’atlas de Hopkins de 1879. Les ruines de cette ferme étaient toujours visibles sur une photo de 1982 de Colombani Architecte.
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Journal de Montréal, 31 mars 2018, Les soeurs quittent leur île : « Ce beau manoir de pierre semble être fait pour résister longtemps aux outrages du temps. Et pourtant, on n’en trouve plus trace aujourd’hui sur l’île qu’on connaît sous le nom d’île des Sœurs. Les sœurs de la congrégation de Notre-Dame deviennent propriétaires de l’île entière en 1769. Elles font bâtir le manoir en 1790. Les religieuses y mènent les affaires de leur ferme qui compte alors 35 bêtes à cornes. Difficile à croire, mais l’île aura été une grande terre agricole jusqu’aux années 1970. Malgré les inondations printanières et les fréquents incendies, l’île fournit à la communauté tout ce qu’il lui faut pour subsister. En 1916, elle produit 4412 livres de porc, 5340 livres de bœuf, 1402 livres de veau, 17 152 gallons de lait, 3758 livres de beurre, 298 volailles et 132 douzaines d’œufs ! Les Sœurs produisent aussi du lin, du sirop d’érable, des fruits de leur verger, et emploient une vingtaine de personnes pour les aider aux travaux agricoles et à l’entretien. »

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