Finito la session !
Finito la session ! J’ai remis hier mon dernier travail de fin de session. Sérieux, j’ai appris une tonne d’affaires. Une session où mes recherches sur les Premières Nations ont pris encore plus de place.
– Pour le cours en analyse spatiale :
« Arbres à noix et palimpseste autochtone : lecture spatiale d’une possible diffusion anthropique à Montréal. »
Un projet de recherche qui va devenir directement ma question de maîtrise. En gros, j’essaie de voir dans quelle mesure la distribution du caryer ovale, du noyer cendré, du chêne rouge et du chêne blanc sur l’île de Montréal peut s’expliquer par leur proximité avec les anciens axes de circulation et les sites archéologiques autochtones — et si ça pointe vers un patron spatial compatible avec une diffusion anthropique.
C’est une recherche que je ne peux pas rendre publique, vu que j’utilise des données sensibles. Mais j’ai trippé solide sur le travail documentaire : lire, décortiquer et extraire de l’info à partir d’une grosse quantité de rapports archéologiques, c’était vraiment passionnant.
– Pour le cours de socio-géographie du développement :
« La renaissance des cultures autochtones en milieu urbain : le Centre d’amitié autochtone de Montréal comme initiative locale, innovation sociale et nœud d’un réseau autochtone québécois. »
Je termine là-dessus : « À cet égard, les cultures autochtones ne représentent pas seulement quelque chose à réparer ou à protéger : elles portent aussi des manières d’habiter le monde qui pourraient contribuer à repenser nos rapports à la nature, à la communauté et à la crise écologique contemporaine. En ce sens, le CAAM ne permet pas seulement d’habiter la ville autrement : il participe à rendre pensable une autre manière de vivre ensemble. »
Encore une recherche que je ne peux pas partager publiquement, pour les mêmes raisons de données sensibles. Mais clairement, avec ce travail-là et ceux à venir, je veux contribuer à dépoussiérer les clichés et les stéréotypes que les sociétés occidentales traînent encore sur les peuples autochtones.
– Pour le cours de gestion de projets en aménagement et en SIG :
Une réponse à un appel à projet, faite en équipe : « Étude et démarche de concertation sur les besoins en transport actif et collectif dans la Ville de Saguenay ».
Un autre exercice vraiment intéressant ! La sélection du projet, basée sur de la documentation réelle, avait été faite par notre équipe. Là, j’étais sur un terrain un peu plus familier : concertation, communication, vulgarisation… mais avec un niveau technique quand même élevé. Il fallait monter un budget crédible et un diagramme de Gantt avec plus de 150 tâches. Je me suis pas tapé le Gantt, mais gros shoutout à l’équipe qui s’en est occupée !
Petite note : à l’université, surtout à la maîtrise, c’est l’approche de la recherche qui est structurée, pas le sujet. On choisit nos sujets de recherche, ce qui rend ça vraiment passionnant ! Là, j’ai quelques jours pour me reposer avant de commencer mon stage rémunéré au laboratoire GeoLAS. Ça fait aussi partie du programme de maîtrise professionnelle. Bref, un été qui s’annonce chargé : terrain, rédaction, découvertes et surtout restitution des paysages anciens de Montréal. Let’s go 🔥

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