Distribution de quatre espèces indicatrices à Montréal : premiers résultats
Voilà ! J’ai terminé mes jeux de données sur les espèces indicatrices ! Pour répondre à ma question de recherche : Dans quelle mesure la distribution spatiale du caryer ovale (Carya ovata), du noyer cendré (Juglans cinerea), du chêne blanc (Quercus alba) et du chêne rouge (Quercus rubra) sur l’île de Montréal peut-elle s’expliquer par leur proximité aux anciens axes de circulation et aux sites archéologiques autochtones ? Et est-ce que cette relation révèle un patron spatial compatible avec une diffusion anthropique ?
Comme exemple, voici d’abord la présence du chêne rouge (Quercus rubra) à Montréal ! Évidemment, il y a un document de 31 pages qui détaille toute la méthodologie, avec les références… haha ! Au total : 6 342 occurrences, réparties de 1821 à 2026. Ça peut sembler énorme ? Pas tant que ça.
Comme je l’explique dans ma méthodologie : « Malgré ces chiffres qui semblent élevés, il reste que j’ai été très conservateur et prudent dans les estimations et les ajouts. Il est absolument certain que ma base de données est bien en deçà de la présence réelle de ces quatre espèces sur le territoire montréalais. Quoi qu’il en soit, ça a été un exercice très intéressant, et je ne crois pas qu’il existe une base de données aussi complète pour ces quatre espèces à Montréal. »
Il me reste maintenant à analyser les anciens sites archéologiques… hihi !
Cliquez sur les images pour les agrandir.




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